Un dimanche à Mid-Hudson

On est loin de Kigali en effet. Il fait au moins aussi chaud par contre. Lower 90. Il parlent en Fareneight, mais vous vous souvenez… Une autre belle journée de mélomane mais cette fois sur la « Route des Chateaux ».

Regradez les images de ces maisonnettes qui étaient à l’époque, la résidence du gardien du phare. Ce n’est pas d’hier que la navigation commerciale est balisée sur cette rivière. Et pour vous dire où nous en sommes, la photo du bateau « Atlantic Dream », c’est pour vous dire que la dernière fois que je l’ai vu, celui-là, c’était à Wilmington, Delaware, juste avant que Manon m’y abandonne. Il y a donc une route fréquentée pour le transport naval entre Wilmington et Albany. Et ça va aller en augmentant car, mes amis à Terrytown, me disait que le Tappan Zee Bridge, juste à côté, qui a pourtant l’air en très bonne forme comparé à notre pont Champlain, va être remplacé d’ici 5 ans par un autre plus haut, à quelques 100 métres plus au nord. On a djà commencé la construction, d’ailleurs.
Pour le reste, c’était journée de pêche dans la moitié supérieure de l’Hudson, en ce beau dimanche. Quant à moi, je surfais encore aujourd’hui sur une marée montante, ce qui m’a permis de franchir 45 Miles, pour me rendre à Castelton. Le rendez-vous des « Snow birds » puisque la Marina y a une grue que vous pouvez louer pour 50$ pour dématter ou rematter selon la saison. Je l’ai déjà utilisée à deux occasions, il y a presque 25 ans, la pemière fois pour démater MAÏTÉ puis la deuxième fois queleues années plus tard avec HERA. Cette fois-ci , je vais faire cela tout seul sur l’autre rive de la rivière, au mouillage qu’ils louent 5$, le meilleur deal sur tout l’ICW.
Puis je ne serai plus ensuite qu’à 2 heures de route pour entreprendre dès demain matin, le Canal et les écluses pour me rendre en 2 jours au Lac Champlain. J’arrive.

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Une sortie en mer sans histoire

Tout s’est passé comme prévu, incluant le vent qui a porté le matin puis tourné et diminué en après-midi. Ce qui m’a permis de faire une sortie plus facile que celle tentée la veille dans la brume (voyez les deux photos). La randonnée qui suit la côte du New Jersey de près puis qu’il y a 30 pieds d’eau jusqu’à 30 pieds du bord est divertissante par sa variété de construction dont quelques unes fort pittoresque.
Puis l’entrée dans le port de New York en compagnie d’un voilier français qui arbore son fanion jaune de quarentaine (Arrive-t-il de Bretagne, de la Guadeloupe ou tout implement des Bahamas). Quoiqu’il en soit, il a évidemment fait de la mer le grand cotre en alu d’une quinzaine de mètres. On se fait des « bye bye » quand je leur souhaite la binevenue sur le 16. L’entrée marquée par le Verrazzano Bridge dont je vous avais photographié l’autre face il y a un peu plus de 6 mois déjà. Un port tranquille en cette fin d’après midi. Deux barges tirées traversent le port d’Ouest en Est puis les traversiers orangées de Staten Island. Voilà tout.

Je frôle la Statue de la Liberté la laissant sur tribord pour aller m’ancrer dans le bassin adjacent au Liberté Park juste derrière au fond. Une deuxième suggestion de suite très coquette de Skipper Bob, après le petit ancrage d’hier. Mes seuls compagnons: une outarde veuve qui ne suit même plus le groupe qui passe au-dessus tellement elle est découragée d’avoir perdu son partenaire. Et un PDQ semblable à celui que nous avions il y a 20 ans à l’époque des « Croisières Au Jour le Vent ». Hum, il s’en est passé, des voiliers d’outardes depuis… Qui a dit que la vie était un long fleuve tranquille?

Lendemain matin, j’ai tout mon temps pour faire dans la photo et les souvenirs. J’attends la marrée basse pour remonter l’Hudson. Pas question de partir d’ici sur une descendante car, même à moteur, je ne ferais que la moitié de la vitesse possible. Regardez la photo de la bouée jaune pour vous donner une idée; ça descend à 4 Nds. Puis le vent doit tourner du Nord-Est à l’Est vers midi ce qui coïncide bien. Je pourrai reprendre ça en poursuivant un peu plus tard au début de soirée. La journée s’annonce belle et longer Manhattan est toujours pittoresque. Sans oublier d’avoir un oeuil sur les multiples traversiers par contre, parce qu’eux, n’ont pas de temps à perdre à éviter un voilier. Mon objectif: me rendre au moins au Tappan Zee Bridge. Puis tient, tant qu’à faire peut-être bien aller saluer Jacques et les amis du Washington Irving Boat Club de Terrytown. Tu te souviens l’accueil, l’automne passé, Loulou?!
Et s’était une bonne idée. Jacques se souvenait de nous et il m’a accueilli avec la même gentillesse que l’automne dernier. C’était leur party d’ouverture ce soir; il y avait un monde fou. Il est quand même venu me mettre les douches en marche.Elles avaient fermées pour l’hiver. Puis devant un drink que je lui ai offert au bar, nous avons placotté et il m’a présenté les autres. Puis m’a remis un botin des autres Yatch clubs sur l’Hudson. quelle belle gagne, que la gagne des bateaux. Je passe la nuit ici comme l’an passé. Pas question de prix; je suis l’invité de Jacques.
Demain je partirai tôt pour profiter de la marée et de la renverse pour remnter le plus loin possible.

PS C’est exactement ce que j’ai fait et la stratégie à bien marché. Pas un brin de vent alors, à moteur, j’ai suivi la marée montante pendant 50 Miles, ma plus grosse journée à date. J’ai passé la journée assis sur le devant du roof adossé au mât les écouteurs dans les oreilles. Comme ça, je n’entend qu’un vague ronron qui vient de l’arrière et me rassure que tout roule bien. Alors, journée mélomane comme je le faisais le samedi quand j’étais pré-ado. À cette époque-là, c’était le Hit-Parade à la radio et il y en avait pour la journée. Je me souviens qu’il y avait les succès, anglais, français et western en alternance. Ça vous en faisait un joli mix. Vous souvenez-v ous de « Unchained melodie »? http://www.youtube.com/watch?v=zrK5u5W8afc
Aujourd’hui, ce fut plutôt Bethoven ce matin, Pavaroti en fin de matinée, puis Chris de Berg et Eric Clapton. Et pour finir, en après-midi, les rockers québécois: Dan, Kevin et mon incontournable Plume. Là, j’écoute le soleil se coucher.

Le bonheur, une demi-journée à la fois

 Ancré dans un mouillage forain à l’entrée de Cedar Creek après une demi-journée de voile avec le vent de 10 à 15 Nds au trois-quart arrière ou en ciseaux entre 5 et 6 Nds (10 12 km/hr) de vitesse. Si ça n’est pas LE Bonheur, c’est tout de même un grand Petit bonheur. je regarde filer les jours et je me trouve tellement prévilégié de pouvoir m’offrir, jour après jour, ce plaisir que j’ai découvert il y a plus de 30 ans, maintenant, et qui ne m’a pas lâché depuis.
Puis, comme je l’avais prévu (ou espéré) le vent m’adonne tellement mieux qu’en descendant l’automne passé. Je crois que j’ai inversé les proportione et cette fois, c’est plutôt 2/3 voile et 1/3 moteur. aujourd’hui par exemple, au lever pas de vent et un peu de pluie. J’en profite pour faire les provisions, c’est pour ça que je me suis arrêté ici, à Beach Haven, hier. Puis un peu de surfing sur le net jusqu’à ce que je vois le temps se dégager vers 13h. Oh hisse la Gr’voile et le Génois #3, mon favori ce printemps, puis me voilà en route pour Barnegate Inlet où je vais passer la nuit, puis continuer demain vers la dernière sortie avant New York, Manasquan Inlet. Tout ça pour dire que si je n’étais pas parti de Cape May hier, j’y serais gardé prisonnier car, il y avait un avertissement pour les petites embarcations au large aujourd’hui à cause des orages et des vents de 33 Knds (70 km/hr).
Alors, c’était la journée pour faire de L’ICW et j’en ai profité autant que de ma sortie en mer hier. Si j’étais vantard, je dirais que j’ai tout planifié ça, mais vous connaissez mon humilité (dont je suis particulièrement orgueuilleux), alors, je me contenterais de dire ce que je me disais tout bas aujourd’hui: « Le petit jésus est de mon côté. »
Je me demande ce que je vais manger pour dîner. J’ai suivi le conseil de Manon et j’ai retrouvé son camembert qui se marie bien avec le saucisson que je me suis procuré ce matin. Avec la Cuvée du Vieux père, un carton de 3 litres achetée en sauvette à Annapolis, ça accompagne bien le soleil couchant; le traditionnel « Sundowner » des gens de voile. Peut-être quelque chose de léger ce soir; une soupe et quelques biscuits salés. Tout est si calme à 19h10, il n’y a que Christopher Cross et « Sailing » pour compléter le décor. je vous laisse là-dessus et vous souhaite de profiter aussi au maximum de votre « bateau »… quel qu’il soit.
Le lendemain, la deuxième demi-journée. levé tôt je me rends à moteur vers la dernière sortie avant New York. Si j’y arrive assez tôt, je peux rejoindre la Grande Ville aujourd’hui même car on prévoit des vents légers qui vont monter du secteur sud en après-midi. ça ressemble à un bon pronostic pour me rendre au moins à Sandy Hook une vingtaine de miles plus haut ou mieux encore, quelques 15 miles plus loin au pied de la Statue de la liberté.
Je fais le plein avant de sortir et je me dirige vers Manasquand Inlet. Oh! la la! (traduction libre: Holy Shit!) D’abord, c’est complètement bouché de brume, le vent ne s’est pas encore levé. Mais pire encore, la mer à des creux de 2 mètres, les restes des 30 Nds de vent d’hier. Puis en sortant, je droise un bateau de pêche qui entre. Alors, vous savez à quoi j’ai pensé.

La je suis bien assis dans le charmant petit café « Sweet Tese » de la rue principale dans une petite ville (village) de bord de mer à manger un scoone fait maison avec un bon café bien corsé comme je l’aime. mon bateau est attaché à un mooring dans Glimmer Glass Bay juste derrière un petit pont levis dont je vous montrerai des photos à la prochaine publication
Ciao tutti. la vita è bella!!!

La VIGIE, comme dans vigilance

Je veux dédier particulièrement cette chronique de cape May à Beach Heaven, à Tintin le Marin qui prend des notes pour sa descente l’an prochain. C’est une partie de la route qu’il vaut mieux faire à l’extérieur car les ponts au sud d’Atlantic City ne sont pas commode et certains demandent qu’on les appelle 4 heures d’avance. Pas commode si vous découvrez leur numéro en arrivant à vue du pont. C’est pourquoi J’ai choisi de faire ce trajet de 35 Nm par l’extérieur en descendant et que je vais faire de même aujourd’hui. Surtout que le pronostic météo m’offre un vent léger du Sud au départ devant forcir jusqu’à 15-20 Nds en virant au Sud-Ouest en après-midi. Idéal!
Contrairement aux amis de SUBTIL qui ont décidé de prendre une pause à Cape May et au gars que j’avais rencontré à Annapolis qui craint la pluie, je décide de m’offrir le passage qui somme toute sera des plus facile dans ces conditions. Voile-moteur d’abord avec ce que j’ai de plus grand et un léger appoint du Honda pendant que Charlie Brown s’occupe de tenir le Cap. Dans ces conditions, il est meilleur que moi. Très concentré et très stable. Je n’ai qu’un léger mais important soutien à lui apporter : mes yeux car, il barre aveuglément, fixé sur le Cap que je lui assigne et les légères corrections que j’apporte au besoin.

Tout ce que j’ai à montrer d’une journée en mer… peut-être mieux ainsi.

Tout va bien pour la majeure partie de l’avant-midi et j’occupe mon temps en lisant « Elles ont fait l’amérique. », une ré-écriture de Marie Christine Lévesque, des histoires que nous racontait son chum Serge Bouchard il y a presque 10 ans maintenant, sur les ondes de Radio-Can au cours de l’émission : De remarquables oubliés. Je me rappelle le plaisir que j’avais quand je vivais seul à Magog, de l’entendre nous raconter l’histoire des gens « ordinaires » qui ont vécu des aventures extraordinaires au début de la colonie. En passant, je vous le recommande fortement pas juste parce que c’est une autre création graphique de Loulou pour LUX éditeur, mais pour le plaisir de lire les histoires de ces femmes qui ont contribué plus que des bébés à la colonie.
Mon seul rôle significatif aujourd’hui, ajuster les voiles occasionnellement mais surtout ne pas me laisser absorber dans ma lecture au point de manquer à mon important rôle de VIGIE. « Pourquoi je ne descend pas par l’extérieur, me demandent les amis moins initiés à la voile ». Parce que je dois assurer la vigie, ce que je ne peux pas faire 24h sur 24h , 7j sur 7j. Les avis sont partagés sur cette question. certains comme moi pense que c’est essentiel d’avoir les yeux tout le tour de la tête en tout temps, en mer. D’autres plus expérimentés ou plus « vieux loups de mer » nous disent qu’un tour d’horizon aux heures suffit à assurer leur sécurité. Mon expérience personnelle, sur le Fleuve près du port de Montréal, c’est qu’un cargo, ça arrive vite. Celle de l’autre qui a traversé l’Atlantique en solitaire c’est qu’il faut aussi dormir. Nous avons probalement tous plus ou moins raison, enfin, ceux qui sont encore vivants et qui n’ont pas été frappés par un transatlantique.
Ainsi, aujourd’hui, après quelques heures de route fin seul sur mon coin de l’Atlantique, je distingue finalement entre les haubans de tribord, 3 ou 4 bateaux de pêche commerciale qui trainent leurs filets sur un haut fond. Je me dégage de 10° sur babord pour éviter que nos routes ne se croisent de trop près et je me replonge dans ma lecture. Au prochain tour d’horizon, j’arrive presque à leur hauteur et je les vois par le travers à un peu moins d’un mile. Mais entre le premier et le deuxième, j’apperçois un plus petit bateau de pêcheurs qui reviennent de la tournée de leurs casiers sur le même haut fond, et lui, il ne navigue pas en parallèle mais vient perpendiculairement, droit sur moi. Rapidement.
Va-t-il passer devant ou derrière moi? Je l’alligne sur un chandelier et il reste toujours en ligne. nous sommes sur une course collision et elle s’en vient à 25 miles à l’heure et directement sur moi. Je ne fais ni un ni deux, je désengage Charlie Brown et je pousse la barre franchement pour faire un virage de 180° car, j’ai l’impression que c’est par là, la sortie. Et avec raison et je l’ai échappé belle grâce à ma vigi-lence. Il est passé si près qu’un des deux gars qui étaient occupés à dépecer leurs prises dans le long espace arrière pendant que leur Charly Brown aveugle ramenait le bateau à toute vitesse à la maison vers Townsend Inlet, m’a aperçu du coin de l’oeil et a relevé la tête. Il avait l’air surpris/choqué que je sois si proche. Pas autant que moi mon gars!
La morale de cette histoire c’est que selon les circonstances et selon les opportunités de traffic anticipé, routes commerciales, territoire de pêche, approche d’un port ou d’une entrée, la vigilence doit certainement être modulée et ajustée en conséquence. Par exemple, le prochaine bateau que j’ai croisé, je l’ai aperçu vis à vis de l’entrée d’Atlantic City. Entrée que je n’ai finalement pas prise parce qu’il était encore tôt et que de me rendre à Little Egg Inlet une heure plus loin me permettait d’éviter le cheminement particulièrement tortueux que prends l’ICW juste au Nord de Casino-ville. Puis de m’arrêter au quai municipal de Beach Heaven où j’avais passé la nuit en descendant l’an passé. J’en ai profité pour aller manger une pointe de Pizza avec les mexicains à la pizzeeria irlandaise opérée par un couple de mexicain, justement.
Je sais, Grace, que tout ce mélange de nationalité t’inquiète pour la saveur de la pizza, mais je te jure qu’elle n’est pas mauvaise du tout cette pizza au fromage et champignon pâte mince. Puis la conversation avec des mexicains poseurs de pierre (ça fait un peu italien ça aussi, non?) a été des plus intéressante. Ils étaient fascinés par le fait que je voyageais seul en voilier. Leur jeune contremaître qui assurait la traduction m’avait invité à me joindre à leur table qu’ils venait d’occuper. Ces gars-là habitent à Philadelphie, à 5 heures de route d’ici. C’est parce qu’ils sont particulièrement bons artisans me dit-il qu’ils ont du travail partout autour.
Puis, on parle de famille. Combien j’ai d’enfants? Le plus vieux à aussi deux filles, l’autre ne sait pas combien nous avoue-t-il en s’esclaffant et mon jeune hôte, lui, à un gars et trois filles qui lui sautent au cou quand il rentre à la maison. À la fin, quand on parle de la place grandissante que prennent les latinos au USA (un phénomène que je trouve particulièrement enrichissant pour les WASPs du point de vue hunain), il me confie qu’il s’est laissé dire qu’après le noir, Obama, son fils pourrait en son temps devenir le premier président latino.
Nous nous sommes quittés avec une accolade, sur cette note d’espoir.

PS Lendemain matin. il pleut tranquillement et le vent n’y est pas. Bonne journée pour refaire les provisions ici au village et faire une peu de gestion internet chez Buckalews où la connection est bonne et le chauffage efficace.

 

Week-end au soleil

Samedi matin, la descente de la Baie du Delaware
Bien ammorcée au moteur pour sortir de la petite rivière qui nous a conduit en ville. Puis à voile sur le Delaware, passé le Fort qui en protégeait l’accès sur l’ïle aux Pois. Puis ensuite une étude comparée des sources d’énergies en passant devant la Centrale nucléaire. Et plus bas, tous les employés de la centrale et leurs copains qui sont à la pêche à la igne en ce beau samedi matin. Ils doivent être une centaine de bateaux de la chaloupe au moyen bateau motorisé à pêcher à la ligne, juste en aval de la Centrale. Plus bas, tout devient plus calme et le vent baisse au point que je dois demader à « DoRiS » de prendre la relève pour m’amener jusqu’à « False Egg Point », à peu près à mi-chemin de Cape May où j’ai jetté lancre pour la nuit.
Je retrouve mon rythme de navigateur solitaire et je cesse d’avoir à rejoindre quelqu’un à une date précise, à l’arrivée d’un avion. Heureusement que Renée n’est pas un modéle « date précise » car un coup d’oeil à mon planning me fait remarquer que 2 épisodes de mal de mer non prévus m’ont mis en retard de 4 jours sur mon horaire. Quatre jours de plaisir de plus à naviguer. Merci les filles!
Dimanche matin quai à Cape May
Chassé par le brassage inconfortable dans l’ancrage ce matin, je suis rentré à Cape May en fin d’avantg midi. Je prends une pause douche, marche en ville, approvisionnement avant d’entreprendre la Côte Est et le dernier stretch. Il fait une soleil radieux et le fond de l’air est tout justeu n peu frais. Faut pas remonter trop vite. Je vous laisse quelques images pour vous régaler du charme du coin.