Une journée au Paradis.

A mi-chemin entre Charleston et Georgetown, il y a cette petite rivière sur la droite de l’Intercostal qui accueille quelques bateaux en tout confort et sécurité. Broad Creek nous a gardé bien tranquille durant un orage de première classe qui nous est tombée dessus juste après que l’on se soit bien ancrés pour la nuit.

Non sans nous laisser le temps de vous préparer une histoire de pêche d’une saveur différente. En deux mots, j’ai pêché ma canne à pêche qui est tombée à l’eau entre le moment où je la laissais aller vers Jean-Guy qui allait l’attraper pour tenter de dégager mon hameçon que j’avais réussi à accrocher a une bouée flottante de cage à crabe.

Heureusement que mon hameçon était accrochée à l’autre bout de la ligne, à ce moment-ci. Je n’ai eu qu’à m’y rendre à la rame dans mon joli petit dingy rouge et récupérer le tout pour notre plus grand soulagement à tous les deux.

Ce matin, réveil au grand soleil et journée de voile au grand largue de 9h à 16h30, à notre entrée dans le port de Georgetown. La photo ne peut par faire honneur au sentiment que j’éprouve pour cette petite ville de la Caroline du Sud. Mais j’y reviens toujours avec un bon sentiment. Je crois que ça a plus à voir avec les gens que j’y ai rencontrés et les expériences vécues qu’à l’architecture de la ville en soi.

Peut-être aussi parce-que le clocher y donne les heures et les demi-heures.

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Est-ce que ça brise souvent ?

C’est la question que me posait mon ami Jacques quand nous étions à faire quelques réparations ensemble avant que je prenne la mer ce printemps. On a changé ensemble le ventilateur solaire (bonne job Jack, il ne coule pas). On a fixé la tringlerie de l’équipet bâbord (à refaire plus solide). Le réaménagement de la vidange de la fausse septique ne permet pas de vider comme prévu (va falloir ajouter une pompe$$$). La nouvelle entré d’eau est OK.

Quand Jean-Guy est arrivé, il y avait quelques menus travaux encore sur la « To do list ». Il a amélioré l’équipement de pêche avec le résultat que vous connaissez. 🙂

Il a réparé l’interrupteur de la pompe d’eau potable. Il a recousu le joint filet à tribord et les autres mailles lâchées. Il a réparé la petite rondelle cassé dans le système de pilote automatique puis a lubrifié la tringlerie de la direction pour que ça ne re-casse pas.

Pendant ce temps, j’ai tenté sans succès de colmater une fuite dans le pot du profondimètre pour finalement devoir le réinstaller au complet. Ça marche et c’est essentiel. J’ai changé l’attache du bouchon d’évidement du cockpit. J’ai mis des cales pour relever le banc du barreur pour voir au-dessus du Dodger. Beaucoup plus confortable pour moi et les autres petits qui suivront à la barre.
J’ai nettoyé la cale avec le produit miracle de Grace puis j’ai réparé la flotte qui déclenche la pompe quand l’eau s’accumule dans la calle.

Il nous reste a colmater l’entrée d’eau au-dessus du hublot avant tribord qui s’est manifesté dans le gros orage hier. Réparer ( rebâtir) un des deux loquet cassé qui ferme le hublot de la salle de toilette. Changer deux rondelles rouillées à la main courante bâbord. Relasser les bas de filets au complet.

Raccourcir le fil métallique du nouveau DRS. Trouver le trouble avec la station de chargeurs des tablettes. Dérouiller une des poulies de la tringlerie de la barre. Retourner a la compagnie la VHF portable (waterproof) qui a pris l’eau.

Puis trouver par ou passe l’eau de la glace qui fond dans la glacière et qui se retrouve sur le plancher du carré plutôt que dans la cale.

Ah oui, aussi la jauge a essence qui ne fonctionnait plus ce matin. Et le porte-verres a rebâtir à la barre pour me pas renverser la bière.

A part ça, nous relaxons et faisons de la voile au moins 8 heures par jour quand le vent adnne comme aujourd’hui

C’est là que le petits travaux s’accumulent.

« Ça brise-tu beaucoup, Jacques? » Je ne sais pas comment te répondre. Beaucoup, c’est un terme relatif.
Puis c’est pas toujours que ça brise; des fois ce sont des améliorations locatives.

Enfin, il £,*,faut se rappeler que c’est comme si on se promenait avec une maison motorisée qui date de 1977. Il y a des trucs qui risquent de lâcher ici et là. Faut constamment être à l’affût…