Bonsoir Pénélope.

À pied. à cheval et en voiture. 

Non, pardon : en bateau, en autobus et en train, Ulysse rentre à la maison en 36 heures. En autobus, de 23h30 mercredi soir à Virginia Beach jusqu’à NYC le lendemain matin à 6h30. Puis de 8h30 par Amtrak et son Montrealer qui après avoir flâné dans les Adirondaks et le long  du Lac Champlain entre toujours un peu en retard à la Gare Centrale. Jeudi soi, c’était tout juste une heure de retard (vers 20h30),  qu’il avait accumulé lors de l’arrêt aux douanes un peu plus long que prévu.

Entre la Gare et le Métro McGill, une bonne samaritaine m’offre une bouteille d’eau qu’elle vient de recevoir en cadeau à la boutique dont elle sort tout juste, Place Ville-Marie. (Je passe sous silence que c’était une femme d’origine arabe, au cas où Renée lirait ces lignes.) Mais je dois dire à sa défense, qu’elle n’était pas voilée pour rassurer les autres lectrices chartreuses. Enfin la longue traversée complétée jusque de l’autre côté au Centre Eaton, j’achète mon billet de Métro et descend sur la plaetforme. Métro Berry, métro Longueuil et la 80 qui ne partira que dans 50 minutes me permet de prendre une pause collation.

Enfin à la maison, 23 heures plus tard, j’attrape Pénéloppe en toutes dernières minutes du premier match de la série finale éliminatoire de la LNH entre les Canadiens et les Bruins de Boston. Dans l’excitation des retrouvailles, je lui fait manquer le but dévastateur de Boychuck qui 1’58 » avant la fin de la troisième période enlevait la victoire « acquise » aux valeureux. Heureusement que PK Subban a réussi à récupérer le tout dans la deuxième période de sur-temps car je m’en serais voulu d’être entré dans l’arène à un point tournant aussi crucial de l’histoire du match.

Un peu comme Ulysse, l’autre, qui était arrivé, lui, en plein milieu d’un important concours de tir à l’arc qui devait changer, au yeux de certains, l’avenir de Pénéloppe. Tout comme moi, il a heureusement connu une histoire au dénouement heureux. (1)

(1) Aristophane de Byzance et Aristarque de Samothrace entre autres autres homéristes, considèrent que le poème authentique s’achève avec le vers XXIII 296, qui évoque sobrement les retrouvailles charnelles des deux époux.

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